Notre article sur le campement équitable d’Affiniam en Casamance, publié sur LeMonde.fr

27 avr

Au nombre d’une dizaine autour du fleuve Casamance, les campements équitables créés dans les années 1970 permettent aux voyageurs de vivre au rythme de la vie et des activités agricoles des villageois, telle que la culture du riz, d’agrumes, de mangues et de légumes.

Nous avons visité celui d’Affiniam comme vous pouvez le lire sur leMonde.fr rubrique voyage et dans le prochain numéro d’Ulysse !

Notre article sur l’ambassade et les consulats de France au Sénégal publié sur Slate.fr

8 avr

Mardi 5 avril, le chef du département des Affaires étrangères au Sénégal, Me Madické Niang, annoncait que le Sénégal allait bientôt appliquer la règle de la réciprocité aux pays qui demandent à ses ressortissants des visas. Notre article publié sur Slate.fr donne une idée du ressenti des Sénégalais en quête d’un visa français.

“Dans la queue face à la grille du consulat, une centaine de personnes s’agglutine. «Ils traitent les gens comme de la merde», peste Moussa. Il est venu spécialement de France, dont il est originaire, contester un refus de visa pour sa belle mère.”

Publication de notre article sur l’aide financière au Sénégal sur slateafrique.com

28 mar

Aujourd’hui Slate Afrique publie l’enquête de Julien sur les aides financières délivrées au Sénégal. Tout est parti d’une question qu’il se posait :

“Alors même qu’il affiche une santé économique et des conditions de vie supérieures à celles de ses voisins, le Sénégal est plus aidé que les autres pays d’Afrique de l’ouest. D’où viennent ces privilèges ? “

Réponse sur Slate !

Publication de notre article sur l’islam sénégalais sur slateafrique.com

16 mar

La publication des articles de Dakartepostale continue. Aujourd’hui rendez-vous sur Slate Afrique avec un article sur les particularités de l’islam sénégalais. On y parle des marabouts, de l’animisme, bref d’islam noir. Extrait : 

“Nous avons domicilié l’islam. Nous n’avons pas adopté l’islam tel qu’il est, nous l’avons adopté tel que nous sommes.»

De cette composition va naître une organisation claire.

«L’islam a son registre, l’animisme a le sien», explique Djibril Diakhate. «Nous voulons par rapport à certaines de nos préoccupations des solutions “ici et maintenant”. Or l’islam ne nous promet pas des solutions immédiates. Certains voeux doivent même être exaucés dans l’au-delà.»

A l’animisme les problèmes du quotidien et urgents (trouver une femme, gagner des sous, guérir d’une maladie); à l’islam les quêtes sur le long terme.

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Notre article sur Facebook à la sauce sénégalaise publié sur slateafrique.com

26 jan

Le site de Mark Zuckerberg fait un tabac au Sénégal, comme nous le montre un article de Renée Greusard sur Slate.fr, publié pour le lancement de slateafrique.com.

Notre portrait d’Ibou en ligne sur Rue89

26 oct

Au cœur de la Médina, quartier historique de Dakar, Ibou, tailleur de 38 ans, a accepté d’arrêter un moment ses machines à coudre pour parler argent et dévoiler son porte-monnaie à Eco89 autour d’un thé. C’était quelques jours après la korité.

Le Kankourang sème la terreur

27 sept

Il est armé de deux machettes et provoque un vrai mouvement de panique. Chaque hivernage, le Kankourang est de sortie dans plusieurs villes du Sénégal. Mbour surtout, mais aussi Ziguinchor. Par chance, on est tombé sur une cérémonie près de la gare des taxi-brousses de la capitale de la Casamance.

Dans la culture mandingue, ethnie présente en Gambie et au sud du Sénégal, le Kankourang est l’esprit protecteur du bois sacré, où les jeunes garçons passent leur initiation à la vie d’homme, avant et après leur circoncision. Au cours de leur séjour de plusieurs jours, le Kankourang les protège.

Pendant sa sortie, le Kankourang est accompagné d’hommes déjà initiés. Bâtons et feuilles de rônier du bois sacrés en main, ils marquent la cadence de leurs tambours, de leurs chants. Les bruits des deux machettes du Kankourang qui s’entrechoquent et ses danses frénétiques provoquent la crainte et un peu d’amusement dans les rangs des suivants (femmes et non circoncis).

Même si le rituel a tendance à disparaître, conséquence de l’urbanisation grandissante du pays, comme l’explique l’Unesco, les initiés tiennent à préserver la part de sacré et de mystère de la cérémonie. Au besoin en tentant d’éloigner les curieux. En prenant discrètement quelques photos et du son, nous avons rapidement provoqué l’ire du Kankourang. Et on peut témoigner : le Kankourang fait vraiment peur. Quand il marche vers vous l’air bien décidé à vous couper en deux, on oublie vite que c’est un masque et on court!

PS : le gros plan du visage du Kankourang a été pris par notre gentil ami Guillaume Marsouin, au péril de sa vie et surtout de sa paire de Ray-Ban.

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